Google a donc pré-annoncé Google Wave, un nouveau joujou que personne n’attendait, sur l’idée simple de réinventer l’email à l’aune de ce que le web a inventé en terme de communications. Cette annonce a suscité cette semaine un torrent de commentaires plus ou moins enflammés, sur l’air de la révolution, d’un “nouveau web”, de la rupture, que sais-je encore. C’est clairement le signe qu’on a besoin de neuf, mais ce n’est pas une raison pour perdre la raison. Au-delà des geekeries et sans nier que c’est fort sympathique, Google Wave n’est qu’un outil. Pour être précis, c’est même une preview et on n’y goûtera pas en vrai avant une année et certainement pas sous cette forme. Ce que cherchais à faire Google, c’est de susciter l’intérêt des développeurs sur ce concept. Il a parfaitement réussis. Bravo donc.
Associé à France Televisions, Microsoft propose de visualiser en direct le Central de Roland Garros en HD720p (soit 1280×720 pixels).
Cela permet à la firme de Redmond de mettre en avant une fois de plus sa technologie Silverlight concurrente de Flash d’Adobe.
Non seulement la qualité de l’image est en Haute Définition, mais en plus le player propose des fonctionnalités de magnétoscope numérique avec le contrôle du direct, avec la pause, le retour en arrière et la reprise quand vous le souhaitez.
Cela permet également à Microsoft de mettre en avant sa techno Silverlight 2 Live Smooth Streaming qui permet d’offrir aux internautes une vidéo de meilleure qualité en adaptant automatiquement le flux vidéo à la bande passante disponible, à la qualité de la connexion Web de l’utilisateur, et aux capacités du processeur de l’ordinateur.
Seul bémol mais compréhensible pour préserver la qualité de l’image, la connexion est limitée à 10.000 internautes simultanés.
Une bien belle réalisation compatible Silverlight 2 (donc Firefox et InternetExplorer Mac et PC, et bientôt linux), à voir à cette adresse http://roland-garros.france2.fr/?page=exclusif_HD
À l’heure où Nokia démontre que le succès de l’iPhone est bien dans ses applications et un modèle dont la duplication est une vue de l’esprit, il est temps de se demander si le terme de téléphone a encore un sens, et si la notion même de mobilité vaut encore d’être utilisée ?
Chez Homo Numéricus, Piotrr a produit une synthèse utile sur ce que changent les smartphones et surtout l’iPhone. Deux choses frappent dans ce qui se passe.
La première, c’est le déplacement qu’il y a sur les usages. Même si j’admet les particularités de l’environnement dans lequel j’évolue, le fait est qu’il n’y a pratiquement plus que des iPhones. Il y a dans la dépose sur la table de la bête une sorte de rituel de reconnaissance, non pas dans la possession de l’instrument, mais dans la signification qu’on va pouvoir parler usages. L’iPhone, on s’en tape, on veut partager son expérience de telle ou telle application, en découvrir d’autres, on veut faire partie du jeu.
Ce jeu, c’est celui de la quête des super-pouvoir. L’iPhone est une sorte de télécommande géante qui sert à faire de nous des individus augmentés. Téléphoner n’est alors plus qu’une de mes 67 facilités, un instrument parmi les 15 autres par lesquels le peux parler à des gens n’importe où ou presque. Le téléphone a vécu, nous sommes à l’âge de l’accès comme l’a montré Jérémy Rifkin, il y a déjà une décennie, et le réseau permet de faire énormément plus de choses que de parler. Les interrogations d’AT&T sur l’impact de l’iPhone sur son infrastructure suffisent à mesurer qu’il est urgent de faire du terme “opérateur téléphonique” une notion du passé. Je me remémore mon père, travaillant à l’arrivée du numérique dans les années 80 chez FT pour me dire qu’on a vraiment changé de siècle.
Je n’ai pas un téléphone dans ma poche et je ne suis même pas en situation de mobilité car cela fait déjà 12 ans que j’ai cessé d’avoir un ordinateur fixe, emmenant avec moi mon bureau. Avec l’iPhone, c’est juste moins compliqué et moins encombrant pour grosso-modo 50% de ce que je fais tous les jours. Nous ne sommes pas en situation de mobilité ou pas, cela ne veut rien dire. Nous sommes simplement déjà en situation de connexion tout le temps.
Demandez donc aux utilisateurs d’Aka-Aki, qui se servent de leur “téléphone” pour augmenter leur espace social et regardez donc ça pour vous dire que le prochain truc est la disparition de l’écran. Un truc qui n’est même pas prospectif puisque les objets permettant de faire ça sont déjà en mode pré-industriel. Reste quand même la question privative, mais après tout, on sait déjà le projeter sur des lunettes et faire lire les gestes. Le langage des signes a de l’avenir et ce serait amusant que le vrai soit utilisé en alternative du clavier, non ?
Extrait de la newsletter de CBnews d’aujourd’hui :
groupeReflect, agence de marketing interactif et relationnel, annonce la signature de trois nouveaux budgets : Liberation.fr, Panasonic et Orange Orange Vallée “ont sollicité groupeReflect pour mener la réflexion et la mise en œuvre de leurs stratégies digitales”. Parallèlement, l’agence annonce la mise en ligne du nouveau site conçu dans le cadre de la stratégie de repositionnement digital de Petzl (matériel d’escalade professionnelle et grand public), qui vise à rendre la marque plus accessible et interactive.
Last week at the Convergence Web conference, the AWT asked us to present our vision of the Internet for the next ten years. Very ambitious proposal but the problem is we have no crystal ball and, like a wise man once said: always avoid to make predictions, especially about the future. Anyway, we tried to detect and explain ten major trends that are probably shaping the future of the new media scene. Just tell us in the comments what you think of our analysis.
La bonne nouvelle du jour pour le monde digital est que facebook a trouvé de l’argent. Voilà qui valorise le réseau des réseaux à hauteur de 10Md$ (au même niveau que lors de l’entrée de Microsoft en 2006), soit approximativement 50$ par user. Twitter, et son rachat in-progress, appréciera.
Zuckerberg en profite pour promettre que les revenus progressent et que Facebook sera rentable en 2010. Ça ne mange pas de pain, mais ça dit quand même en creux qu’il n’y a pas de disruption du modèle à attendre. D’ailleurs, vu la sensibilité des facebookers aux changements de l’interface des règles du jeu, il est plutôt sein pour Facebook d’assurer d’une certaine stabilité.
Voilà aussi une manière de répondre au constat sur le fait que les réseaux sociaux sont de mauvais vendeurs. C’est tellement vrai que la pub y est très bon marché. Et alors si la viabilité du modèle est en marche ?
Our Dutch agency SunTzu announced today its transformation into Emakina.NL. Since they joined our network in April 2007, the folks at Emakina.NL have succesfully strengthened their collaboration with our other entities and demonstrated a strong added value in Customer Intelligence & Activation for prestigious clients like KLM or Unilever. This rebranding means an even deeper integration at the operational level and a significant extension of Emakina’s service offering in the Netherlands. Once again, we prove our ambition on the Dutch market and our commitment in building an integrated network of interactive agencies at a European scale. For further information, please check out the official press release in French or in Dutch.
BRUXELLES, ROTTERDAM, 26 MAI 2009 – L’agence interactive SunTzu annonce
aujourd’hui sa transformation en Emakina.NL. Avec ce changement de marque, le réseau
Emakina affiche à nouveau ses ambitions sur le marché néerlandais.
Créativité, développement technologique et consultance business sont les trois piliers
d’Emakina.NL. Ces dernières années, Emakina.NL a remporté plusieurs distinctions
prestigieuses dont un Gold aux EMMA Awards pour la plate-forme Life & Cooking. L’agence a
également délivré des projets créatifs pour Unilever et KLM, ce qui lui a permis de construire
une véritable expertise en Customer Intelligence & Activation.
« Emakina.NL est une équipe passionnée par l’Internet et l’innovation, explique Paul de Gooijer,
Managing Director Emakina NL. En tant que filiale du groupe Emakina, nous sommes capables
de prendre en charge des projets de dimension stratégique. Notre ambition : atteindre le
sommet du marché néerlandais. »
Emakina.NL a rejoint le réseau Emakina il y a deux ans et a depuis lors renforcé ses liens avec
les autres agences du groupe. « La connaissance approfondie accumulée par Emakina.NL
dans le domaine du Customer Intelligence & Activation est précieuse lorsqu’il s’agit de cultiver
les liens entre des personnes et une marque ou une organisation, explique Denis Steisel, CEO
d’Emakina Group. Emakina.NL a tous les atouts pour aider ses clients à augmenter le ROI de
ses investissements en marketing grâce aux nouvelles technologies. »
Our French agency groupeReflect just launched I Love Lumix, a product-based community promoting the Lumix digital camera by Panasonic on the French market. After registering on the platform, users are able to publish pictures, share tips and tricks, meet other photographers with similar interests and participate to special contests. In addition to these social networking functionalties, I Love Lumix also features exclusive content built around Gaspard Augé and Xavier de Rosnay, aka the famous electronic music duo Justice who accepted to endorse the Lumix brand to support the release of the Lumix G1 in France. Users could e.g. check out backstage pictures taken by band producer Pedro Winter during the latest world tour and catch a glimpse of what was happening behind the scene.
A very good illustration of the “building brand experiences” concept that is at the heart of Emakina’s philosophy.
On the back of their recent success tour through sold out arenas in the States, the folks at Design is Dead have now announced a European crusade. A once in a lifetime opportunity to see them live, ’cause — like true artists — they tend to spend more time in their studio than on stage. So, don’t hesitate…Book them now for a mindblowing performance of their greatest hits and some brand new material.
By the way, have also a look at the new Design is Dead website.
Waarom een nieuwe naam? Dit verstevigt de band tussen ons en Emakina, een netwerk van interactive agencies in België, Frankrijk en Nederland. En door de kracht van het Emakina netwerk staan wij ook sterk als full service agency op de Nederlandse markt. En dat zul je merken ook…
Zo’n feestelijke happening gaat natuurlijk niet onopgemerkt voorbij! En zoals je al weet, willen we dit samen met jou vieren in ons vernieuwde pand aan de Maas op vrijdag 29 mei om 16.00. Ben je erbij?
Wil je ook graag aanwezig zijn op deze dag? Laat het ons dan snel weten! Ontmoet ons team, neem een drankje, een hapje en vraag ons de kleren van het lijf! Tot vrijdag de 29e.
We nodigen je graag uit om op deze middag samen met ons het weekend én een nieuw hoofdstuk in de geschiedenis van Emakina.NL in te luiden. Wie weet staat ook jouw merk een leuke verrassing te wachten. Naast wat lekkere hapjes en drankjes, serveren we ook een aantal creatieve en strategische traktaties.
We hopen je vanaf 16:00 uur te mogen verwelkomen in ons vernieuwde pand aan de Maas.
Emakina.NL opent de deur naar de nieuwe ruimte op de Boompjes. Na een paar weken hard werken hebben we de nieuwe uitbreiding met uitzicht op de Maas betrokken. Kom gerust een kijkje nemen en geniet mee van het enige echte Rotterdamse uitzicht op de Maas en de Erasmusbrug!
In a pure shameless self-promotional perspective, we’re quite satisfied with the latest edition of our Annual Report. Whether you’re a job seeker, a journalist, a shareholder or a proud client, this brochure provides a very good overview of our European activities, our recent developments and our business approach . Download it in French or in Dutch.
Plusieurs données ont retenu mon attention cette semaine:
Les premières sont issues de l’étude Serving TV
Audiences Online” de Forrester, datée de février 2009. Elles en disent long sur la consommation simultanée de média aux US :
- 37% des internautes adultes américains vont fréquemment en ligne lorsqu’il regarde la télévision
- 27% des internautes adultes américains surfent en ligne ou checkent leur mails pendant les pauses commerciales (certes plus fréquentes aux Etats-Unis qu’en France).
Dans un étude datant du 31 octobre 2008, rassemblant un panel de presque 3000 personnes, Nielsen arrive à des conclusions encore plus tranchées :
31% du temps passé sur Internet aux Etats-Unis se fait lorsque l’utilisateur regarde la télévision.
Pour autant, selon Nielsen, nous ne sommes pas dans un système de vases communiquants entre la télévision et internet mais plutôt dans un renforcement de chaque média : un gros consommateur de télévision est un gros consommateur d’Internet et un petit consommateur de télévision est un petit consommateur d’Internet.
(rappelons qu’un individu français de 15ans et plus a passé en moyenne 3h37 par jour devant la télévision en 2008, soit 2 minutes en moins qu’en 2007).
Au niveau du comportement, une expérience menée par IMMI, en coopération avec UCLA et ABC sur un panel réduit (50 personnes) tente de cerner la différence autour du multi tasking entre l’homme et la femme.
Ce premier aurait plutôt tendance à l’effectuer tôt le matin, en fin de soirée et pendant la nuit alors que la deuxième l’effectuerait entre la fin d’après midi et la deuxième partie de soirée.
Concernant la nature du multitasking, bien que le couple TV + Internet soit dominant chez les deux sexes, représentant respectivement 81% du type de consommation simultanée chez la femme pour 75% chez l’homme, ce dernier serait plus enclin à écouter la radio en surfant (13% contre 7% pour la femme).
Loin d’être forcément négatif, ce “multitasking multimédia” nous pose plusieurs questions :
- les occasions de perdre son audience deviennent de plus en plus variées et fréquentes, les problématiques de communication deviendront-elles avant tout axées sur l’attention captée ?
- La notion d’espace média va-t-elle perdre un partie de sa pertinence, au profit d’une durée d’exposition à une cible, quelque soit le support ?
- l’expérience télévison peut-elle prendre à son avantage ce multitasking, devenant un média actif, permettant à l’internaute de réagir à l’émission en cours
Aujourd’hui, on le voit avec des expériences où la vidéo et les commentaires se font sur le même écran (à l’instar de ce que TF1 a fait avec Facebook). Pour autant, il n’est pas impossible de voir cette expérience reproduite avec la télévision comme diffuseur, et un mobile comme terminal de chat. A ce propos, twitter fait parfois office de chat room géant lors de certains évenements (à l’instar du season final épisode de Gossip Girl diffusé hier sur CW).
- Enfin qui doit prendre l’initiative sur ce changement de consommation ? Est-ce la chaîne de télévision, le constructeur de télévision qui propose de plus en plus d’écrans permettant de plus en plus d’interagir avec du contenu Internet*, un pure player à l’instar de Joost, un réseau social ?
*: Disclaimer groupeReflect est l’agence digitale de Panasonic