C’est avec un grand plaisir que j’ai accepté la demande de Zend de témoigner sur La sortie de Zend Server pour Mac. C’est une excellente nouvelle pour nos équipes de développement qui souhaitent utiliser les Jobs Queues sans pour autant avoir à mettre en place une machine virtuelle pour le faire fonctionner sur un OS différent. Ils peuvent désormais utiliser Zend Server nativement sur leur Mac et optimiser les temps de chargement de leurs pages, et fournir ainsi une expérience utilisateur améliorée pour nos sites Web.
Zend Server est un serveur d’application Web professionnel conçu pour exécuter, gérer et déployer les applications PHP qui nécessitent un haut niveau de fiabilité, de performance et de sécurité. Zend Server apporte de la valeur tout au long du cycle de vie applicatif : Développement, déploiement, performance, optimisation, supervision et résolution des problèmes. Il contient un environnement PHP complet, testé pour le déploiement et la production, permet de déployer rapidement et avec consistance.
Nous utilisons Zend Serveur dans nos projets pour déléguer les taches pouvant dégrader l’expérience utilisateur. Par exemple sur un site e-commerce, un client souhaite accéder à son compte client. Lors de son identification, le traitement doit contacter un outil de gestion commerciale (ERP) afin de vérifier si son carnet d’adresse est à jour ou si les statuts des commandes ont évolués. Si l’ERP réponds lentement ou ne réponds pas, le client ne peut pas accéder à son compte. Ce n’est pas envisageable pour nous.
Pour résoudre se problème nous utilisons le Job Queue de Zend Server. Ainsi la tache de synchronisation des commandes entre le site et l’ERP est faite de manière indépendante. Lorsque le client se connecte, l’application fait une demande de tache à Zend Server et pendant ce temps là, le processus d’identification continue et donc le client accède à son compte. En parallèle Zend Server exécute le traitement de synchronisation des commandes.
Zend Server offre une solution de haut niveau permettant de disposer d’une application performante et garantissant aux visiteurs une expérience de qualité.
C’est peu de dire que Le Web a popularisé SOLOMO. Cet acronyme anglo-saxon Social – Local – Mobile, qui sonne si bien en français à tel point qu’on en oublie ces faux amis que sont Social et Local, notamment.
La densité avec laquelle il s’est imposé comme incontournable dès que l’on parle de “stratégie” numérique est assurément un indicateur de la puissance de l’événement qu’est devenu la franchise de Loïc. Mais dans le même temps, il est fascinant de voir à quel point 99% des gens n’ont rien compris à mon sens. Cela vaut bien une réflexion à partager avec vous.
Comme le web 2.0 en son temps, le Solomo est un de ces mots-valise qui n’a de sens que pour servir de marqueur à une tendance ou à une idée. Il n’y a donc pas de définition au sens propre. C’est un doigt qui pointe une direction. Reste à regarder la direction et pas le doigt. Là est tout le problème.
Comme ce n’est ni le premier ni le dernier buzzword à la mode, j’avais bien vu venir le coup pour ma part. Et je croyais bien faire lorsque je l’ai évoqué à Pau, pour dire que c’était vieux et que ça ressemblait plus à un bidon de lessive sur étagère qu’à une idée super innovante et disruptive. Hélas, je n’ai pu qu’assister à la gloutonnerie très humaine de se satisfaire de l’effet d’un bel acronyme pour briller en société, au détriment du fond. C’est le jeu.
SOLOMO, c’est vieux
Il faut remonter environ sept ans an arrière, à l’échelle d’une génération de service numérique. On m’a ainsi soufflé dans l’oreillette cette mention de mai 2005, qui parle d’un gobage de ballon prisonnier par Google et vous verrez que l’origine est croustillante.
Aussi, le fait que l’acronyme se soit à ce point hissé au pinacle fin 2011 relève plus du champ du cygne du phénomène que de la manifestation de son émergence. Chacun devrait avoir en tête qu’à partir du moment où quelque chose est médiatisé, c’est que la phase de banalisation entre en gare. D’où mon analogie avec de la lessive : le SOLOMO, ou de la stratégie en boîte sur étagère, histoire d’appréhender la chose comme une idée très mature et même un peu usée plutôt que d’une novation qui fera de vous un pionnier du futur rayonnant. Je prétend donc pour ma part que le SOLOMO n’a plus rien d’innovant. A telle enseigne qu’il ne manque pas d’études de cas bien mises en scènes.
Depuis quelques années, nous nous rendons compte que les marques de luxe font appels à de jeunes créateurs, des artistes, des designers pour développer des collections capsules, des produits en édition limitée.
La maison Louis Vuitton a ainsi développer de nombreuses pièces aux couleurs vives avec l’artiste plasticien japonais Takashi Murakami.
En faisant appel à cet artiste de renommée internationale, Louis Vuitton a pu capter un public plus jeune, plus arty, mais également inscrire la marque dans un univers totalement onirique.
Tout d’abord, par la création de produits inédits, mais aussi par la réalisation de supports de communication extrêmement originaux pour l’époque.
Cet artiste qui puise son inspiration dans les mangas a en effet réaliser pour la promotion de sa collaboration avec la marque un film où la marque au monochrome rentre dans le monde de Murakami.
Mais la maison Louis Vuitton fait également appel à de jeunes designers pour concevoir des accessoires plus urbains. Ce fût le cas lorsqu’elle a collaboré avec Ora Ito.
Ce jeune français proche des entertainers parisiens (Lionel et André de la Clique) mais aussi de nombreux trendsetters de l’urban culture a imaginer pour le malletier un sac à dos aux courbes innovantes.
Plus récemment, une collection de sneakers a été développée avec l’aide complice de Kanye West. Ces modèles originaux ont suscité l’intérêt de nombreux magazines de modes urbaines; mais surtout de nombreux blogs de cool huntings, de musiques, de sneakers, …
Je ne sais pas vous, mais pour ma part, cette interview d’Angela Ahrendts, CEO Burberry, est la meilleure vision digitale que j’ai jamais entendu de la part d’un grand dirigeant de maison de luxe.
Multi touch point marketing, multi channel marketing, brand experience, social oriented, toutes les valeurs que l’on défend chez Emakina y sont résumées.
Et si Burberry montrait la voie à l’industrie du luxe qui a tant de mal à s’adapter à ce nouveau monde digital ?
Communiquer auprès des geeks c’est bien, les recruter c’est mieux! Emakina vient de créer une campagne RH sur mesure pour Wyplay, leader mondial en solutions logicielles pour opérateurs TV et créateur de boxs connectées pour SFR, Belgacom ou Vodafone.
Avec un ADN très marqué par la culture digitale et geek de ses employés, Wyplay souhaitait lancer un processus de recrutement adapté aux profils hyper spécialisés qu’elle recherche. C’est pourquoi Emakina a imaginé une campagne virale qui se décline tout particulièrement auprès des communautés de niche.
La campagne Wyplay, qui sera relayée sur les forums, blogs et communautés de geek, gamers et développeurs, met en scène le candidat idéal : un geek talentueux et débrouillard qui sans le savoir possède le futur et la « force » entre ses mains. Parsemé de références à la science fiction et à l’univers geek, le site http://jointheforce.wyplay.com teste aussi bien les compétences techniques que la culture digitale des candidats. Par ailleurs, grâce à une intégration de la campagne sur les réseaux sociaux, , les entretiens seront organisés en direct par visioconférence par les équipes de Wyplay.
Les candidats finalistes seront invités à participer à un hackaton organisé en janvier chez les équipes de Wyplay. Rendu célèbre chez Facebook par Mark Zuckerberg, le hackaton consiste à faire s’affronter les candidats pour qu’ils développent le meilleur programme. Dans le secteur des nouvelles technologies, ce procédé permet de faire émerger les meilleurs profils.
Dominique Féral, directeur général en charge du marketing de Wyplay : «Nous sommes à la recherche de passionnés de nouvelles technologies et dans ce domaine, la longueur du CV ne reflète pas forcément les compétences. En 5 ans, Wyplay est devenu une référence sur le marché des opérateurs en signant des comptes prestigieux comme SFR, Belgacom ou Vodafone. Nous inventons le futur mais pour cela, nous devons être accompagnés des meilleurs éléments et il faut chercher les bons profils là où ils se trouvent. C’est ce qui nous a séduit dans la démarche d’Emakina»